portrait-philippe-croizon

Voilà un défi comme je les aime !
Tous avec moi pour encourager Alban Tessier, pour cette incroyable aventure

Philippe Croizon

Le projet Uyuni // du 17 au 23 juillet 2018

logo du projet uyuni

Malvoyant, je projette de traverser à pied, seul et en autonomie complète, à près de 4000 m d’altitude, le Salar Bolivien d’Uyuni, plus vaste désert de sel au monde.

  • 00 days
  • 00 hours
  • 00 minutes
  • 00 seconds

Rejoignez l’aventure !

Actualité

Du 17 au 23 juillet 2018 système de géolocalisation permettant de suivre la progression d’Alban

géolocalisation disponible en juillet 2018

Retrouvez tous les partenaires qui nous soutiennent →

La presse en parle !

Un homme

Alban TESSIER, 41 ans, très malvoyant atteint de rétinite pigmentaire, une maladie évolutive de la vision. L’avancée de celle-ci me classe aujourd’hui dans la catégorie 3 de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sous l’intitulé « cécité » (acuité visuelle entre 1/20 et 1/50 ; champ visuel de moins de 10 degrés autour du point de fixation).

Ce que vous voyez

ce-que-vous-voyez-illustration rue bonne vision

Ce que je vois

ce-que-alban-voit-vision

Enseignant dans un Institut pour déficients visuels et jeunes souffrant de troubles envahissants du développement (TED) près de Nantes. Marié avec Morgana, 2 filles : Elia 10 ans et Lizon 8 ans. J’ai pratiqué le cyclisme sur piste et sur route, ainsi que le VTT. Avec l’évolution de ma déficience visuelle, je suis passé au tandem sur route puis au tandem VTT. Plus récemment, je me suis exercé à la course à pied et aujourd’hui à la marche athlétique au sein du Racing Club Nantais en tant que licencié handisport.

Comme beaucoup, j’ai toujours eu une certaine admiration pour les expéditions de l’extrême » comme celles de Nicolas VANIER, de Mike HORN ou encore l’exploit de Philippe CROIZON. J’ai pu en rêver, sans même y trouver une quelconque place, même à moindre niveau.

J’ai suivi de l’intérieur dans les années 2000, les aventures de mon ami Michel POINT, aveugle. Tout d’abord, avec le projet de participer au Dakar en tant que copilote avec Nicolas RICHARD (président de l’association A PERTE DE VUE), puis ensuite avec son intention de traverser seul le désert Tunisien en autonomie totale. Malheureusement, Michel n’aura pu mener ce dernier projet à terme, il nous a quitté en 2011 après s’être battu contre le cancer.

J’ai toujours eu une relation forte avec Michel et encore une fois sans jamais l’avoir imaginé, je ressens aujourd’hui l’envie de mener son action à son terme. Sans aucune comparaison et comme chacun est singulier, j’y mets une touche personnelle en transférant l’expédition sur le Salar d’Uyuni, lieu qui m’émerveille depuis une dizaine d’années. J’ai également aujourd’hui un certain besoin de sortir de ma zone de confort, et de prendre le temps de l’introspection.

Loin d’une folie, je ne compte pas me mettre en danger, sans préparation, sans assurer ma sécurité, et ne mènerais pas cette aventure si les nouvelles technologies ne le permettaient.

J’ai aussi pu récolter bon nombre d’informations comme des retours d’expériences, des données météorologiques, des éléments géologiques, des fiches techniques de produits spécifiques, des conseils de préparation physique… Enfin, j’ai consulté mon ophtalmologiste et mon cardiologue pour valider l’aspect médical.

Je ne vais pas revenir sur l’objectif de l’association A PERTE DE VUE qui souhaite sensibiliser au handicap visuel et sur le fait que ce projet s’inscrit pleinement dans cette démarche bien entendu. (cf Le mot du Président Nicolas RICHARD)

Cette aventure, c’est aussi pour moi une façon d’amener tout un chacun à penser la différence …

Le Salar d’Uyuni

Situé au pied de la Cordillère des Andes à 3 670 m d’altitude, le Salar d’Uyuni est le plus vaste désert de sel du monde avec sa superficie de plus de 10 000 km². il appartient au département de Potosi au Sud Ouest de la Bolivie. On estime sa capacité en sel à 10 milliards de tonnes et son exploitation représente environ 25 000 tonnes par an. Il constituerait à lui seul quasiment la moitié des réserves de lithium exploitables de la planète.

Le trajet d'Alban lors de son projet

Durant la saison des pluies, de décembre à mars, il peut être recouvert d’une quinzaine de centimètres d’eau représentant ainsi un gigantesque miroir où le ciel se reflète et dans lequel l’horizon se perd.

La période privilégiée pour l’expédition se concentre donc sur juillet/août, la saison sèche hivernale. Il est balayé par des vents relativement constants de Nord Ouest autour de 20 à 40 km/h pouvant atteindre les 80 km/h. Ceux-ci s’apaisent la nuit donnant ainsi une moyenne de 10 à 12 km/h.

Les températures quant à elles oscillent entre 20 degrés le jour où il y règne un ensoleillement permanent et peuvent descendre à – 15 la nuit durant cette saison.

Le Projet

L’idée serait donc d’effectuer, en marchant, une traversée du Salar, de Llica à Colchiani, en passant par la Isla del Pescado. Ce qui représente environ 140 kilomètres répartis en 7 étapes sur 7 jours, seul et en autonomie complète.

La progression sera consultable sur le site internet de l’aventure et je vous ferai partager l’expérience au travers de publications vidéos, audio, textes via le site et les réseaux sociaux.

Le Projet expliqué en radio

Les jeunes hospitalisés au CHU de Nantes reçoivent Alban Tessier qui présente son projet UYUNI (Bolivie) en compagnie de Pascale Dubosq de l’association « A perte de vue » qui soutient son projet.

Le matériel

L’essentiel de l’expérience repose sur un outil de guidage adapté à la déficience visuelle. Cet outil basé sur la technologie GPS me permettra de suivre un parcours (trace) préalablement relevé avec l’équipe sur place.

Je serai en possession d’un smartphone « durci » et d’un boitier satellitaire. Ce dernier permettra d’établir des appels téléphoniques via le smartphone, mais aussi d’assurer le tracking de ma position en temps réel, et enfin la possibilité d’envoyer un signal de détresse  directement à l’équipe d’intervention.

Un chariot de trek embarquera l’eau (plus de 20 litres), la nourriture (plats préparés en sachets auto-chauffants), le nécessaire de bivouac (tente 4 saisons, duvet grand froid, …), une trousse de soin, des batteries et panneaux solaires.

pictogramme le matériel d'Alban

Je porte aussi une attention particulière au peu de vue qu’il me reste et devrait donc protéger mes yeux au mieux de la réverbération importante sur le Salar. Une protection optique de grande qualité est donc indispensable.

Bien entendu l’habillement sera aussi adapté aux conditions climatiques et relève de vêtements spécifiques pour la haute montagne. J’envisage aussi le port d’une caméra et/ou autre matériel pouvant effectuer des images.

L’équipe d’intervention

Celle-ci sera composée d’un correspondant local connaissant l’environnement du Salar et d’un médecin français. Elle pourra intervenir en 4×4, suite au déclenchement du signal de détresse. Elle sera en mesure de suivre en temps réel ma position GPS et ainsi me géolocaliser.

Devenir partenaire

Vous souhaitez valoriser votre image en contribuant à une action en faveur du handicap. Vous voulez fédérer autour d’une aventure singulière. Participez à la réussite de l’aventure de part votre soutien financier, au travers de votre expertise technique et la mise à disposition de matériel ou encore de votre support logistique.

Bénéficiez d’une visibilité accrue en profitant de la couverture médiatique du projet et de la mise en avant de vos couleurs sur notre site web, nos  publications sur les réseaux sociaux et le flocage de l’équipement.

 

Alban Tessier
alban.tessier@gmail.com
+33(0) 6 61 77 55 97

diam accumsan ipsum libero sed elementum